Audrey et Frédéric :  » Nos filles nous impressionnent par leur créativité « 

Audrey et Frédéric ont trois filles. Fait assez rare dans l’instruction en famille, c’est le père qui est en charge de l’éducation. Une éducation très cadrée et organisée qui laisse néanmoins une part belle à l’expression artistique sous toutes ses formes.

Crise sanitaire oblige, nous avons fait connaissance par skype. Détail amusant tout au long de l’entretien, ils ont changé de place à plusieurs reprises pour que chacun puisse être à tour de rôle au centre de l’écran. En a résulté un entretien à cinq voix aussi joyeux que dynamique

La famille Courtois

Lyne, l’aînée âgée de 17 ans a démarré l’instruction en famille quand elle était en CP. Aujourd’hui, elle commence un parcours de pour devenir développeur web. En fin de cursus, elle aura un diplôme équivalent d’un Bac +2. Profil littéraire dès son plus jeune âge, elle dévorait les livres et s’est rapidement mise à écrire des nouvelles. Adolescente, elle s’est prise de passion pour la création d’images de synthèse, activité qui est devenue depuis son objectif professionnel,

A 15 ans, Leïa elle n’a fait qu’une année de maternelle avant de vivre l’épanouissement offert par l’école la maison. Leïa est une touche à tout sur le plan artistique : elle est à la fois passionnée de dessin et d’animation mais aussi de sculpture et de peinture tout en ayant une pratique assidue du piano. Comme sa grande sœur, elle aime écrire. Elle est aujourd’hui en seconde.

Lucy, âgée 13 ans qui n’est jamais allée à l’école. Elle aime concevoir des images de synthèse et dessiner. Elle adore aussi la musique, que ce soit en écouter, en jouer ou en composer. Elle est aujourd’hui en troisième.

Audrey, leur maman, est ergothérapeute une activité qui l’oblige à aller à la rencontre de ses patients. Frédéric, leur papa, diététicien et nutritionniste, un métier qu’il peut aisément exercer à la maison. Lorsque Frédéric et Audrey ont pris la décision de l’instruction en famille, le choix de Frédéric comme responsable de la transmission des savoirs s’est naturellement fait. Même si Audrey n’est pas présente en journée pour assurer le suivi des apprentissage, elle est tout aussi impliquée que Frédéric « Nous avons toujours discuté ensemble de l’orientation, des méthodes, du fonctionnement. Alors que Frédéric se focalisait sur les cours, moi je me tournais plus vers les réseaux sociaux, les groupes de familles sur internet pour découvrir des outils, d’autres infos avec un rôle de documentaliste. Ainsi chacun faisait sa part. »

L’aventure de l’école à la maison a commencé il y a maintenant onze ans et elle est liée à une aventure professionnelle. Frédéric savait que l’année scolaire serait jalonnée par des séjours de plusieurs semaines au Québec et il était inconcevable pour Audrey et lui de ne pas être tous réunis. Lyne allait entrer en classe de CP, Leïa n’avait pas encore l’âge de commencer l’école, leurs parents font donc des recherches pour trouver une solution qui leur permet de continuer à recevoir des enseignements tout en voyageant. Une décision qui n’a pas été simple à peser car Lyne était en CP, une année très importante dans un parcours scolaire  « Nous avons alors opté pour l’IEF dont nous avions déjà entendu parler par une personne de notre entourage. Dans un premier temps nous avons cherché sur Internet ce qui existait pour nous organiser. Et nous avons découvert l’EAD (enseignement à distance) mis en place par la Belgique, un peu sur le même principe du CNED. Nous recevions les cours avec un devoir à rendre qui ensuite était corrigé par un enseignant. 

Quand nous nous sommes inscrits, un document venait expliquer les bases de l’enseignement à distance, où par exemple, il était précisé qu’il n’y pas de fautes, mais des erreurs … et comme ils le disaient si bien « on apprend de ses erreurs ». Des concepts que nous n’avions jamais entendu dans le système scolaire classique. Ils nous ont également demandé si nous préférions des notes ou simplement des appréciations, ce qui nous a agréablement surpris. Nous avons opté pour les appréciations et d’emblée, nous avons été impressionnés par la bienveillance des professeurs lors des corrections. Quelle chance de voir l’erreur valorisée comme source d’apprentissage »

Cette méthode leur a permis d’avancer sereinement tout au long du cycle de primaire. Puis pour la période du collège, comme le programme différait de celui de la Belgique, la famille a choisi d’utiliser des cahiers d’exercices de mathématiques et de français. Ces cahiers suivent le programme de l’Éducation Nationale sont habituellement utilisés en soutien scolaire, de quoi être rassuré.

« Nous enrichissions les apprentissages par des films ou des documentaires adaptés et très variés. Et puis nous faisions aussi beaucoup d’apprentissages informels : cuisiner, jardiner, bricoler, créer, tout était bon pour apprendre…Pour l’Anglais, en revanche, nous avons tâtonné un certain temps car les cahiers d’exercice ne suffisaient pas. Nous avons, alors, essayé duolingo, un système d’apprentissage par répétition ; cela a permis d’’acquérir certaines bases mais ce n’était ni enthousiasmant, ni efficace sur le long terme… »

Convaincus que le meilleur moyen d’apprendre une langue étrangère était finalement d’être en contact avec des natifs, Audrey a tenté de trouver des familles non-sco vivant à l’étranger. « C’est par le biais des groupes Facebook de familles en IEF que nous avons trouvé d’autres mamans qui cherchaient également des correspondants pour leurs enfants. Les filles ont dans un premier temps écrit des mails en Anglais avec le plaisir d’avoir un retour. Ensuite, nous avons pu passer aux échanges par Skype afin de se parler directement. Même si c’était assez impressionnant, les filles se sont jetées à l’eau et aujourd’hui, elles sont capables de discuter en Anglais, sans la moindre difficulté et surtout sans être complexées. »

Elles ont ainsi créé des liens avec des jeunes de leur âge en Californie, en Ohio, à Hawaï, en Colombie Britannique, en Écosse, au Vietnam et même en Afrique et en Australie.

Au fil des années, la famille a fait le choix de suivre méticuleusement le programme de l’Education nationale. Un chemin balisé qui leur a permis de passer les contrôles annuels sans la moindre difficulté. Aujourd’hui Frédéric est convaincu que les enfants en IEF acquièrent un meilleur niveau que ceux qui sont sur les bancs de l’école.

« L’avantage de l’instruction en famille, c’est qu’avec un adulte pour trois enfants,  on peut s’adapter à chacun et les activités académiques se font beaucoup plus vite qu’à l’école.  S’il y a un point faible, on revient dessus. Un point fort, c’est acquis alors on peut passer à la suite …Et puis, c’est la possibilité de s’adapter aux spécificités de chaque enfant.  Par exemple, pour les Mathématiques, quand je sentais que cela bloquait, je pouvais toujours sortir la carte de l’humour qui permet de dédramatiser. Et je pouvais également prendre tout le temps qui était nécessaire pour accompagner l’apprentissage de la notion sans la moindre pression. Le but est de créer des émotions positives pour favoriser l’apprentissage. Et quand, on n’a pas toute une classe à gérer on gagne du temps. »

Ainsi, les filles ont chaque après-midi le loisir et le temps d’explorer les matières non-académiques comme les images de synthèses, le dessin, les films, l’animation, la programmation internet, le Qi-gong…  

Comme l’écrit Bernadette Nozarian dans son livre « Apprendre sans aller à l’école »  aux Éditions Nathan. Le choix de l’école à la maison va bien au-delà d’une simple question d’enseignement « Il impacte la vie familiale dans son ensemble, la vie de couple, les revenus, le travail, le temps, les relations avec le reste de la famille, du voisinage, des amis. » 

Frédéric et Audrey pensent eux aussi que l’instruction en famille leur a ouvert un nouvel horizon « L’école à la maison a changé notre rythme de vie, notre vision du monde mais également notre vision de nous-mêmes. Alors que nos professions nous enfermaient dans un vrai métro-boulot-dodo, l’IEF nous a apporté un rythme que nous qualifierons de slow life, qui n’est pas forcément moins productif mais qui nous a appris à nous poser comme dans une randonnée, dans une course où l’on fait des étapes. Ce nouveau rythme, où l’on a appris à prendre soin de soi, à intégrer la créativité a changé notre vie. D’ailleurs les psychologues et les psychiatres le savent, la créativité est un outil très efficace contre le stress. L’idée est de faire un petit peu tous les jours. A l’instar de ce proverbe péruvien que l’on a découvert : « Petit à petit, on va loin » Ce qui était important pour nous, c’était de sortir de la dynamique de compétition et rentrer dans un monde de collaboration. »

 Devenir l’enseignant de ses propres enfants a été pour ce père de famille l’occasion d’une introspection qui semble l’avoir mené bien plus loin que ce qu’il aurait imaginé

« En étant leur professeur toutes ces années, j’ai eu l’occasion de travailler toutes les matières de l’Histoire à  l’Éducation civique en passant par les Mathématiques, … Même si parfois j’avais quelques doutes sur leur intérêt dans la vie, le fait de transmettre ces notions m’a forcé à trouver leur utilité et cela nous a fait évoluer. Et puis le fait de vivre au quotidien, à longueur de journée avec nos filles nous oblige à être irréprochable dans notre comportement car nous devons donner l’exemple, nous ne pouvons pas nous permettre de faire n’importe quoi. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cela ne nous a pas éloigné de la société. Cela nous y a fait entrer encore plus en profondeur, faisant de nous de meilleurs citoyens. » 

Passionné de cinéma, Frédéric a évidemment transmis son goût pour cet art à ses filles. L’occasion de leur montrer que les films pouvaient être à la fois une formidable source d’apprentissage mais aussi une incroyable fenêtre sur le monde. Au fil des découvertes, les filles ont eu envie de réaliser leur propre court-métrage. De quoi rendre Frédéric comblé.

« Il est important pour moi de dire que cette envie vient d’elles au départ. Mais c’est vrai que petit à petit, nous nous y sommes tous impliqués. Elles écrivent le scénario, elles jouent, elles filment, parfois on les aide pour tenir la caméra quand elles se trouvent devant toutes les trois. Parfois, nous nous sommes investis pour les aider à trouver des costumes, du maquillage. Cela donne toujours lieu à de belles discussions en famille. C’est extrêmement enthousiasmant de se réunir autour de projets communs. » 

Leur intérêt s’est porté sur le genre du film d’action inspiré des super-productions américaines. Pour éveiller l’intérêt de leur public, le trio de sœurs a diffusé une bande-annonce sur leur chaine YouTube en septembre 2020. Elles ont fait le pari que leur film soit bouclé à l’été 2021. Cette création artistique n’a pas fait que les lier entre sœurs, c’est toute la famille qui s’est impliquée :« Comme un des personnages était une femme adulte, c’est moi, Audrey, qui ai été désignée. C’était une première pour moi. Pour le montage, c’est Frédéric qui contribué : les milliers de films qu’il a vus dans sa vie lui ont donné un œil averti sur ces choses. Il aime les aider à analyser la forme et le fond lorsque nous regardons, en famille, des films ou bien des documentaires des « making-of » de ces mêmes films. Ainsi, nous enrichissons ensemble nos connaissances et nous pouvons ainsi les réinvestir dans leurs réalisations. »

Mais plus que dans la réalisation, c’est dans la création d’images de synthèse que les filles excellent comme Frédéric aime le raconter « Cette passion est venue en regardant une vidéo sur YouTube où un amateur montrait comment il avait modélisé une bouteille de Coca Cola avec le logiciel 3D Blender.  Elles ont immédiatement eu envie de se lancer. Elles sont allées rechercher des tutoriels sur internet. Ensemble, nous avons testé plusieurs logiciels. Maintenant, elles sont autonomes en création en utilisant ce même logiciel professionnel, Blender, qui conçoit les effets spéciaux dans la série « Man in the high castle » ou bien le film d’animation « J’ai perdu mon corps ». Et nous, les parents, sommes impressionnés par ce qu’elles arrivent à faire. Cette expérience prouve qu’il ne faut pas avoir peur de tenter, de se lancer. Quand elles se sont lancées dans la réalisation de film, nous les avons suivies. Elles essaient et nous parents, nous les soutenons. Elles tentent sans avoir peur d’être jugées, sans avoir peur de l’échec. »

En parallèle, les trois soeurs écrivent un roman ensemble,  projet initié avec une amie en IEF. Mais quand celle-ci est retournée à l’école, les rythmes n’étaient plus compatibles, elles ont alors décidé de proposer à leur mère se joindre au projet d’écriture. Audrey qui ne gardait pas de bons souvenirs des cours de Français et même de l’école en général, a dû faire preuve d’ouverture d’esprit pour se plonger dans un travail rédactionnel.

« Mes réminiscences de l’école sont morcelées car, comme mon père travaillait dans une banque, tous les trois ans nous déménagions. Et c’était vraiment très difficile à chaque fois de s’adapter au nouveau groupe d’élèves et une fois que j’avais mes repères et mes habitudes, il fallait déménager à nouveau. Cela n’a pas été des années d’épanouissement. Et les amis que j’ai gardés étaient souvent des jeunes exclus du groupe, comme moi, pour diverses raisons. Pour moi, l’école est une parodie de vie en société. C’est un groupe en vase clos qui se referme sur lui-même et entretien la xénophobie (rejet de l’étrangère que j’étais), alors qu’une fois dans la vraie vie, dans la vie professionnelle, je n’ai pas ressenti de réticence à être intégrée en tant que nouveau membre comme ce que j’ai pu voir à l’école. »

Pour Frédéric, le regard sur le système scolaire actuel est pour le moins mitigé, qu’il s’agisse du cadre dans lequel évolue les élèves que de la pédagogie appliquée

« Ce qui nous semble regrettable à l’école, c’est le fait qu’il y a énormément de théorie et peu de pratique. Les apprentissages sont très dirigés. Tout le monde doit faire la même chose au même moment. Je me suis, pour ma part, épanoui qu’à partir de l’Université. Malgré des notions beaucoup plus complexes qu’au Lycée, la liberté qu’on nous laissait pour trouver notre manière d’apprendre était galvanisante. Quand je suis ensuite allé faire mon doctorat à Montréal, au Canada, c’était encore mieux ; outre cette liberté propre au monde universitaire, on avait ici accès à des outils nous ouvrant à une quantité impressionnante de savoirs adaptés à la vie professionnelle.

Et puis, avec le temps, je me suis rendu compte que l’école était un lieu de compétition et de sélection. Alors qu’il faudrait que ce soit uniquement un lieu d’instruction. Et à commencer par le système de notation. Quand nous avons appris que certains ne pratiquaient pas de système de notation en Europe du Nord, tout au moins au primaire, au départ notre première réaction a été de nous demander comment cela pouvait tenir la route. Et puis, j’ai découvert que des études démontraient que de ne pas avoir de notations favorisait l’apprentissage.C’est assez étonnant de voir combien l’IEF a fait évoluer nos principes, nos croyances et nos idées reçues »

Quant à Lyne, la seule des trois filles à avoir passé plusieurs années dans le système scolaire, pour elle l’école est loin d’être une source d’épanouissement

« J’ai la sensation d’avoir infiniment plus appris en faisant l’instruction en famille qu’à l’école. J’ai d’ailleurs rapidement pris un an d’avance dans mon parcours. Bien sûr à l’école on peut apprendre correctement mais le rythme est très lent. Et du coup c’est terriblement chronophage et cela ne laisse plus d’espace pour d’autres activités en parallèle. Et puis, j’ai aussi vécu des moments douloureux en maternelle car je me suis faite frapper par d’autres enfants…  J’ai le souvenir d’une grande solitude au milieu des autres enfants. »

Frédéric a dessiné un cadre pour favoriser le bon apprentissage des filles. Le système scolaire propose un rythme défini sur un schéma de 8 semaines de classe et de deux semaines de vacances. Audrey et Frédéric ont eu l’idée de proposer à leurs filles quatre semaines d’activités et une semaine de vacances. Vacances ne signifient pas départ de la maison mais suspension des activités académiques. Les filles ont alors la part belle pour leurs activités créatives. Pour fixer les principes par écrit, Frédéric a créé un planning, en s’inspirant de la manière dont les pays nordiques respectent le rythme de l’enfant.

A quoi ressemble une journée type pour Lyne, Lucy et Leïa  ? En période « scolaire » chaque matin est consacré aux activités académiques de 8 à 10 heures. Puis les jeunes filles ont un espace de détente jusqu’au déjeuner qui est chaque jour à 11h30. Ensuite, elles ont un temps de révision avec des fiches résumant les apprentissages. Puis de 13 heures à 15 heures, elles se consacrent à leurs activités artistiques (écriture de leur livre, dessin, créations d’images de synthèse, musique, tournages,…). La fin de l’après-midi est, quant à elle, consacrée aux activités sportives.

Elles sont à l’âge de faire des choix d’orientation. En sa qualité d’aîné, Lyne va ouvrir le bal et non sans faire un choix radical puisqu’elle a décidé de ne pas passer son Bac. 

« Le Bac ne me semble pas une étape essentielle. Tout simplement parce qu’il ne me donnera pas un emploi. J’ai décidé de m’orienter vers openclassroom qui délivre un diplôme professionnel de développeur-web de niveau BAC+2 sans avoir besoin du Bac et reconnu par la France. Ensuite, je compte me partager entre cela et les images de synthèse que j’adore. Il existe actuellement peu de formations en images de synthèse et ce qui compte avant tout dans ce milieu c’est le portfolio. Du coup, je commence à construire le mien sur l’animation et le modeling/sculpting.

Pour l’instant en seconde, Leïa n’a qu’une ébauche d’idée de son orientation professionnelle mais elle se voit emboiter le pas de sa sœur : pas de Bac et des études suivies en ligne pour accéder au diplôme de développeur-web.

« Je compte faire la même formation que ma sœur et ensuite me partager entre le web et le dessin et l’illustration. C’est un domaine qui me passionne et grâce à l’IEF, j’ai pu passer énormément de temps à dessiner sur du papier ou sur mon ordinateur avec une tablette graphique. Je suis en discussion avec une équipe américaine pour participer à un projet de série animée. »

Aujourd’hui, la dernière Lucy n’est pas encore totalement décidée mais elle assume déjà un très grand intérêt pour les images de synthèse « Mais pas les mêmes que Lyne ; moi c’est plutôt des objets ou des décors réalistes, avec plein de détails … tellement, d’ailleurs, que mon ordinateur commence à avoir du mal à suivre. »

Le goût de ses filles pour la création artistique web a ouvert une voie insoupçonnée à Audrey. Elle projette de se former elle aussi aux métiers du web, ce qui lui offrira de travailler à distance et pourquoi pas à terme travailler avec ses enfants. Car pour elle sa plus grande passion dans la vie et elle le revendique, ce sont ses filles « J’admire leur créativité, une créativité qui m’inspire chaque jour un peu plus. »

Preuve de cette créativité, voici le lien du film qu’elles ont réalisé en famille

https://www.youtube.com/watch?v=dtJRtrjjc4Y

Un commentaire sur “Audrey et Frédéric :  » Nos filles nous impressionnent par leur créativité « 

  1. J’éprouve une admiration absolue pour votre belle famille et je suis époustouflée par l’ensemble de vos actions qui permettront à chacune des filles de faire les activités de leurs rêves avec toujours le soutien inconditionnel de leurs parents;Tous les cinq, vous êtes courageux, ingénieux , bourrés de talents et qualité rare toujours à l’écoute des autres et prêts à leur rendre service, Respect !

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